The call of the ocean

« Au large dans la mer, l’eau est bleue comme les pétales du plus beau bleuet et transparente comme le plus pur cristal; mais elle est si profonde qu’on ne peut y jeter l’ancre et qu’il faudrait mettre l’une sur l’autre bien des tours d’église pour que la dernière émerge à la surface. Tout en bas, les habitants des ondes ont leur demeure… »

 

Il y a des choses de l’enfance qu’on n’oublie pas. J’ai été bercée entre autre par les dessins animés ; il y a eu les toons, les animés et les Walt Disney à profusion ! Ariel la petite sirène était un de mes préférés (juste derrière le Roi Lion).

Enfant, j’étais fascinée par le monde marin et sous-marin. J’adorais nager ; tous les étés je relevais le challenge de nager jusqu’à la bouée avec mon père, j’aimais « faire la petite sirène », onduler sous l’eau comme elle… le truc de petite fille quoi.

J’avoue qu’aujourd’hui, l’influence de ce dessin animé est moindre qu’auparavant, cependant il reste cher à mon cœur, me rappelant une grande partie de mon enfance. Il reste néanmoins une incidence de celui-ci dans ma chevelure.

En grandissant, j’ai découvert d’autres univers, d’autres histoires. Le conte de la Petite sirène fait parti d’un tout qui, maintenant, alimente mon univers, mon Imaginaire.

Enfin si vous avez une âme de lecteur, je vous propose de (re)découvrir le conte retranscrit par H.C. Andersen via ce lien.

Pour ma part, je vous raconte ma petite version… L’avantage d’un conte est qu’il revêt différentes versions en fonction de son conteur et de la morale qu’on veut lui faire dire.

 

The call of the ocean

Elle ère seule sur la plage aux petites heures du matin. Ses pensées se perdent dans le lointain, ses souvenirs reviennent. Elle se rappelle de son ancienne vie sous-marine, de sa famille et de ses amis qu’elle a quittés pour ce rêve fou, pour cet amour. Et lui part en mer…

Elle pensait être entière, ici avec lui dans ce nouveau Royaume. Mais ses absences lui rappellent cette autre vie antérieure qui continue sans elle, loin d’elle.

Elle marche seule sur la plage encore abandonnée et écoute le murmure de l’océan. Il revient…

 

« Lorsque le soir les sœurs, se tenant par le bras, montaient à travers l’eau profonde, la petite dernière restait toute seule et les suivait des yeux ; elle aurait voulu pleurer, mais les sirènes n’ont pas de larmes et n’en souffrent que davantage.
– Hélas ! que n’ai-je quinze ans ! soupirait-elle. Je sais que moi j’aimerais le monde de là-haut et les hommes qui y construisent leurs demeures. »

H.C. Andersen

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De l’autre côté (dans le monde réel) :
Assistante : Alexandra B.

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